Mardi 20 mai 2008
Pèlerin d'Arès

De « pèlerin », personne qui fait un pèlerinage et « Arès », village du bassin d’Arcachon où Dieu s’est manifesté et à parlé.

Toute personne acceptant la Révélation d’Arès et s’efforçant de la vivre. Les pèlerins d’Arès ne sont pas une association formelle de type juridique, ils n’ont aucune formule d’adhésion et aucun registre de membre. Ils sont donc indénombrables.

Pèlerin doit être compris au sens large et dynamique, non au sens étroit de déplacement physique vers Arès durant le pèlerinage*. En hébreux, le pèlerin est l’ « homme qui marche ». Le pèlerin d’Arès marche vers Dieu, vers ses frères humains, vers l’avenir. Sa foi n’est pas statique. Il ne croit pas dans des dogmes immuables, une doctrine figée, mais avance sans cesse selon une simple « direction de certitude »*, libre du harnais des docteurs, comme le poulain courant vers son but (RA 10/10).  Son espérance le pousse à l’engagement, à l’action sur lui-même (pénitence*) et sur le monde (moisson*).

L’expression « pèlerin d’Arès » a vraisemblablement une triple origine. D’abord le désir spontané de se rendre à Arès sur le lieu des évènements, pour les femmes et les hommes qui son touchés par la Révélation d’Arès. Puis le « pèlerinage* » fondé par la Révélation d’Arès sur le lieu des théophanies*.
Ensuite l’idée précoce d’un grand pèlerinage – ou exode* - universel et libérateur, visant à changer le monde (RA 28/7) en l’affranchissant de toute forme d’esclavage religieux, politique, économique, culturel… et avant tout de l’esclavage du péché*, rejoignant la perspective de l’Exode biblique libérant les esclaves hébreux de l’Egypte et les conduisant ver le Terre Promise ou encore les pérégrinations d’Abraham. Abraham, père des croyants, est pour ainsi dire père des pèlerins dans la mesure où, le premier, il se met en route, avec confiance, pour se rendre vers un pays inconnu sur l'appel de Dieu (Bible, Genèse 12/1). Ainsi, les pèlerins d’Arès se mettent en route pour le monde de demain, qu’ils veulent construire avec tous les hommes et les femmes de bonne volonté.


Enfin à cause du verset 12/9 de l’évangile donné à Arès évoquant « la grande détresse du pèlerin qui apaise le Père », détresse – passagère, car la pénitence* n’est pas triste ! - de l’homme ou de la femme qui prend conscience de son état de pécheur et décide de changer sa vie (RA 6/1).

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